Allez Fix t’es intelligent, t’as plein de choses à dire, on fait un effort pour remplir ce blog fascinant !
Saviez-vous qu’en trouvant le concept de l’éternel retour, Nietzsche souffrait en vérité de problèmes gastriques récurrents ?
Petite devinette :
Qu’est-ce qui coupe la france ?
Réponse : les giseaux !
Récemment, jouant à tétris, je suis parvenu à énoncer une belle métaphore concernant la vie et le monde : en fait la vie, c’est des blocs de problèmes qui tombent, et on doit se débrouiller pour qu’ils n’encombrent pas tout notre espace vital. Il faut savoir les organiser et surtout éviter qu’ils s’entassent tous au même endroit, sans quoi la partie se termine bien trop vite ; certes, il y en a de toutes sortes (que ce soit au niveau du fond ou de la forme) mais ils restent tous emmerdants si on n’en dispose pas correctement.
J’avais plein de sujets, mais comme je ne sais plus ce que je voulais dire, je vais parler de moi. Comme tant d’autres, me direz-vous ; oui, sauf que moi, je suis quand même beaucoup plus intéressant. Donc récemment, ça va mieux ! *applaudissements* Je ne m’ennuie plus, je suis bien les cours, je fais des efforts pour être sociable et présentable. Je reste beau et intelligent, mais maintenant je fais comme si je le savais ; ça change. Le plus gros problème, à savoir ma capacité tragique à ne pas travailler et à rester une loque sans motivation, effrayé par le moindre effort, ce gros problème-là, il ne se résout pas instantanément, certes. Toujours est-il que l’on peut percevoir, à la surface de la mare qu’est ma conscience, quelques remous nouveaux, manifestations erratiques et presque imperceptibles, signes évidents d’une volonté contrainte de travailler malgré tout, malgré la peur de l’imperfection, de l’échec, des féministes enragés, etc. Une volonté qui, espérons-le ! saura un jour s’épanouir, éclairer de sa lumière bienfaitrice la grotte de mes pensées, histoire que, quand même, j’arrive à bosser correctement. Ca n’est pas gagné, et je suspecte une particularité génétique de ne pas aider la situation.
Sinon, il y a des gens comme Ceacy (mais sérieusement, les gens ? qui d’autre est comme Ceacy ?), qui travaillent en une année plus que je ne l’ai fait dans toute une vie, qui me font (on va dire fait) complexer et me sentir un brin honteux de mon inaction. Le côté tragique, c’est qu’il aura ce qu’on peut appeler une “carrière”, avec beaucoup d’”argent”, de “reconnaissance sociale” ou même de “guillemets”. Il n’est pas le seul dans cette situation. Beaucoup de mes amis suivent ardûment la voie qui mène au succès et finiront probablement par “réussir dans la vie”, on ne va pas dire sans efforts, ça serait mentir, mais disons, sans trop d’incertitudes. Sans trop. Ils doutent tous de leurs études, mais au fond, ils peuvent se dire “d’accord, je ne sais pas si c’est la meilleure voie, mais au moins si je continue, je serai riche et respecté”, ce qui est déjà beaucoup. Moi, je dois me contenter de “bon, je sais pas si c’est la meilleure voie, mais au moins leurs salles sont chauffées”, ce qui est franchement moins gratifiant. Comme souvent, j’ai l’impression frustrante d’être un brin schizophrène : oui, leurs carrières sont enviables, ils seront riches et beaux ; mais non, je ne me vois pas faire cela, et au fond, à bien y réfléchir, je préfère ne pas avoir de “carrière” comme on l’entend aujourd’hui. Une carrière, ça occupe trop pour pouvoir écrire des livres. Seulement, comme je n’ai pas écrit de livres, je devrais plutôt me lancer dans une carrière potentielle. Mais si je le fais, je n’écrirai pas de livres, et ça ! Pas question ! Ah non !
Je prierais bien dieu, mais comme il n’existe pas, ça complique la situation.
Ah oui ! J’avais envie de répertorier les “arguments athées”, leur donner un nom, une explication et un exemple, un petit truc simple pour m’en libérer l’esprit. Là, j’ai la flemme, mais si j’avais du temps libre que je pouvais vivre pendant la nuit, quand je dors, je le ferais sûrement.
Dernière (désastreuse) devinette :
Que dit-on lorsqu’un clown donne son nez rouge à un autre clown ?
Réponse : ! (un espace !)
Ahaha, qu’est-ce qu’on rigole.